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Page des connaissances utiles |
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Informatique |
| Introduction à la notion d'ordinateur |
La compréhension du vocabulaire informatique représente généralement la principale difficulté à laquelle se heurtent les acheteurs potentiels d'ordinateurs personnels. En effet, contrairement à un téléviseur, pour lequel les critères de choix sont assez limités, le choix d'un ordinateur revient à choisir chaque élément qui le compose et à en connaître les caractéristiques. Ce dossier n'a pas pour but de donner un sens à toutes les abréviations informatiques (dans la mesure où de nombreux constructeurs ont leurs propres technologies) mais il a vocation à donner de la visibilité sur les principaux composants d'un ordinateur, d'en expliquer le fonctionnement et d'en donner les principales caractéristiques à connaître.
| Présentation de l'ordinateur |
Un ordinateur est un ensemble de circuits électroniques permettant de manipuler des données sous forme binaire, c'est-à-dire sous forme de bits. Le mot "ordinateur" provient de la firme IBM. Celle-ci demanda en 1954 à un professeur de lettres à Paris de trouver un mot pour désigner ce que l'on appelait vulgairement un "calculateur" (traduction littérale de computer en anglais).
| Types d'ordinateurs |
Toute machine capable de manipuler des informations binaires peut être qualifiée d'ordinateur. Toutefois, la plupart des personnes pensent à un ordinateur personnel (PC, abréviation de personal computer), le type d'ordinateur le plus présent sur le marché, toutefois il existe beaucoup d'autres types d'ordinateurs (la liste suivante est non exhaustive) :
| Amiga | |
| Atari | |
| Apple Macintosh | |
| stations Alpha | |
| stations SUN | |
| stations Silicon Graphics |
| Constitution de l'ordinateur |
Un ordinateur est un ensemble de composants électroniques modulaires, c'est-à-dire des composants pouvant être remplacés par d'autres composants ayant éventuellement des caractéristiques différentes. Ces composants sont architecturés autour d'une carte principale comportant quelques circuits intégrés et beaucoup de composants éléctroniques tels que condensateurs, résistance,...Tous ces composants sont soudés sur la carte et sont reliés par les connexions du circuit imprimé. et un grand nombre de connecteurs; cette carte est appelée carte mère.
La carte mère est logée dans un boîtier, comportant des emplacements pour les périphériques de stockage sur la face avant, ainsi que des boutons permettant de contrôler la mise sous tension de l'ordinateur et un certain nombre de voyants permettant de vérifier l'état de marche de l'appareil et l'activité des disques durs. Sur la face arrière le boîtier propose des ouvertures en vis-à-vis des cartes d'extension et des interfaces d'entrée-sortie connectées sur la carte mère. Enfin le boîtier héberge une alimentation, chargée de fournir un courant électrique stable à l'ensemble des éléments constitutifs de l'ordinateur.
On appelle unité centrale l'ensemble composé du boîtier et de l'ensemble des éléments qu'il embarque. L'unité centrale doit être connectée à un ensemble de périphériques externes. Un ordinateur est généralement composé au minimum d'une unité centrale, d'un écran (moniteur), d'un clavier et d'une souris, mais il est possible de connecter une grande diversité de périphériques externes sur les interfaces d'entrée-sortie (ports série, port parallèle, ports USB, port firewall, ...) :
| imprimante, | |
| scanner, | |
| périphérique de stockage externe, | |
| appareil photo ou caméra numérique, | |
| assistant personnel (PDA), | |
| ... |
Frédéric Bordage, publié le 29 mars 2006
Technologie - S’appuyant sur des technologies matures, le web se restructure en un gigantesque réseau de bases de données et de services exposés par des flux RSS, Atom et autres API XML. Une plate-forme de développement planétaire dont les internautes s'emparent.
Conçu comme un grand livre composé de pages reliées entre elles par des liens hypertextes, le web 1.0 s'est contenté de reproduire les modèles connus de l'édition papier. Une conception aujourd'hui dépassée: «Nous vivons actuellement une évolution fondamentale. Le web se transforme en une gigantesque base de données», explique Tom Coates, chercheur chez Yahoo.
L'arrivée à maturité des technologies XML et une meilleure compréhension
des principes fondateurs du web transforment
Les progrès technologiques de ces dernières années ne sont pas les seules ferments de cette évolution. Les internautes ont changé. Plus nombreux, connectés en haut débit, ils s'impliquent de plus en plus dans la création de «leur» réseau: ils ne se contentent plus de lire, mais publient aussi des données.
Les concepteurs de sites s'organisent donc pour leur permettre de s'exprimer sur des plates-formes collaboratives et ouvertes telles que Digg (actualités), Wikipedia (encyclopédie), Upcoming (agenda public) et del.icio.us (tags et favoris).
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Web 1.0 |
Web 2.0 |
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Leaders du web |
Entreprises, marchands |
Internautes |
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Profil de l'internaute |
Passif |
Actif |
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Interactivité perçue |
Sélection et lecture d'information |
Sélection, lecture et publication de données |
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Unité de recherche |
Mot-clé |
Tag |
Des pages HTML aux objets XML
« Si l'on souhaite créer un site collaboratif, il faut commencer par identifier les objets les plus importants», c'est-à-dire ceux que vont partager les internautes entre eux, «puis les rendre accessibles à l'aide d'une URL prédictive et facile à interpréter par un être humain. Cette URL doit refléter la structure de la donnée, être une référence permanente, pour finalement pouvoir être utilisée comme son identifiant», décrit Tom Coates.
De del.icio.us à Flickr en passant par Upcoming, eBay et Pandora: de nombreux sites commencent à appliquer ces principes et formalisent peu à peu cette «grammaire d'URL», qui permet de décrire la structure hiérarchique d'une base et des objets qui la composent.
Par exemple, pour accéder à sa propre liste de favoris au format XML sur del.icio.us, il suffit d'appeler l'URL: "del.icio.us/rss/nom_auteur/valeur_tag". Pour obtenir une liste d'événements publics sur Upcoming ou une liste de photos sur Flickr, les syntaxes d'URL sont quasiment identiques.
Le rôle des tags (les mots-clés saisis par les internautes pour décrire
un objet) devient prépondérant pour accéder à une donnée en ligne. Une
fois la donnée atteinte grâce à une URL, il reste à «transporter» le résultat.
C'est le
format RSS (Really Simple Syndication) qui est le plus utilisé dans ce
domaine, car il fournit un mécanisme simple de publication de listes
d'objets (articles, livres, produits, etc.). «À moyen terme, RSS pourrait bien
être supplanté par Atom, un format défini par l'IETF, soutenu par Google et
Microsoft, et souvent présenté comme la version 3.0 de RSS», indique Didier
Girard, directeur technique de
Comme toute la structure de l'URL est parfaitement prédictive et que l'on s'attend à recevoir un flux RSS, il devient particulièrement simple d'automatiser la recherche de liste d'objets sur un site à l'aide de quelques lignes de code. Tout n'est pas encore parfait, mais les bases sont jetées.
Agrégation de contenus provenant de plusieurs sites
Un problème fondamental demeure cependant: les données relatives à une personne, un objet (livre, produit, photos, etc.) ou un lieu sont éparpillées dans différents silos (Google, del.icio.us, Flickr, Amazon, Upcoming, etc.). Il faut donc trouver un moyen pour agréger des données provenant de plusieurs sites en fonction d'un identifiant. «Cette bataille pour savoir qui gérera ces données de base telles que la position géographique, les espaces de noms et le code unique de chaque produit a déjà commencé» estime Tim O'Reilly, coïnventeur du terme web 2.0 et patron de l'éditeur éponyme.
Google, Microsoft et Yahoo s'affrontent déjà sur le terrain de l'identité des personnes. Pour utiliser leurs services à valeur ajoutée (forum, partage de photos, favoris en ligne, page d'accueil personnalisée, etc.), il est par exemple indispensable de posséder un compte e-mail sur leur service.
Mais Google pousse la démarche encore plus loin avec Google Base, qui permet à n'importe quel internaute ou entreprise d'y publier autant d'objets qu'ils le souhaitent par lot de 10.000 d'un coup! Chaque objet (livre, CD, molécule, personne, photos, idée, etc.) est alors affublé d'un identifiant du type: ""http://base.google.com/base/items?oid=6142772002803998668". La longueur de cet identifiant en dit beaucoup sur le rôle que pourrait jouer un tel annuaire dans les années à venir.
Des sites web aux API
L'ouverture des sites au travers d'URL structurées et de flux RSS est particulièrement efficace pour des sélections simples de listes d'objets. En revanche, cette approche est mal adaptée aux requêtes complexes impliquant de nombreuses jointures entre tables. C'est pour cette raison que Yahoo, del.icio.us, Google ou Amazon complètent leurs interfaces graphiques et de leurs flux RSS, avec une API (*) permettant d'accéder directement à leur traitement.
Plus de 150 entreprises disposent déjà d'API publiques sous la forme de services web REST ( REpresentational State Transfer) publics. En plus de devenir une gigantesque base de données, le web évolue vers une plate-forme de développement planétaire constituée d'un ensemble de services reliés les uns aux autres. Le web 2.0 s'organise peu à peu selon une architecture orientée services (SOA). La création de mash-ups, ces applications composées par simple agrégation de services, devient une réalité. Il en existe aujourd'hui plus de 500 construits à partir des 150 API REST disponibles.
Ces mash-ups ne se contentent pas d'exposer un extrait du catalogue d'Amazon ou des résultats de recherche fournis par l'API de Yahoo. Ils puisent en parallèle dans de nombreuses autres API. Par exemple, Secretprices.com compare le prix d'un article disponible sur Amazon avec celui proposé par les marchands recensés par Shopping.com.
«Deux types de mash-ups vont émerger» prédit Didier Girard, «les agrégateurs de type RIA - Rich Internet Application - qui auront un objectif de publication sur le web; ils seront une extension fonctionnelle des blogs actuels et les agrégateurs de type RDA - Rich Desktop Application - tels que NetVibes qui donneront une vision privée des informations disponibles sur le web» explique-t-il.
Évolutions techniques
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Web
1.0
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Web
2.0
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| Interface |
Pages web
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Pages web, RSS, API
REST
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| Type de données |
Page
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Objets
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| Format de données |
HTML
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XML
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| Système de liens |
Liens hypertextes
(HREF) reliant des pages
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Flux RSS et API
REST exposant des objets
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| Rôle du site |
Concentrer un
trafic d'utilisateurs
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Concentrer un
trafic de partenaires (mash-up)
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| Business model du site |
Relation directe
avec le consommateur
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Grossiste: fournir
une plate-forme technique à ses partenaires
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Des sites HTML aux clients AJAX
Bien entendu, l'agrégation de ces API et de ces flux RSS est largement facilitée par l'arrivée d'AJAX (Asynchronous JavaScript And XML). L'architecture AJAX - et notamment le design pattern Single Page Interface (SPI) - bouscule complètement les notions de page et de site puisque le «site» se déplace entièrement dans un client AJAX qui s'exécute en local, dans le navigateur installé sur le poste de l'utilisateur.
Avec AJAX on ne navigue donc plus de page en page; l'interface utilisateur se résume à un seul écran. L'ergonomie et la structure des interfaces destinées aux internautes évoluent donc elle aussi radicalement. Avec AJAX, on peut maintenant créer une application web comportant une seule page sur laquelle on assemble des modules DHTML, qui s'exécutent indépendamment les uns des autres. Chaque module échange des données directement avec un serveur (une API ou un flux RSS). Il n'est donc plus nécessaire de rafraîchir la page en entier.
C'est pourquoi l'architecture «données» de del.icio.us, Flickr ou encore Upcoming est si importante: une même structure d'URL permet à la fois de supporter une interface HTML traditionnelle et d'exposer toutes les données contenues dans ces pages sans aucune API. Une simple URL permet à un client AJAX de récupérer les données XML qui l'intéresse.
L'architecture des sites web 2.0 permet de glisser en douceur d'un web constitué de pages à un web constitué de flux XML agrégés sur un seul écran. Ce changement de paradigme n'est pas réservé aux développeurs. Sur NetVibes, l'internaute ne recherche plus des pages ou des sites, mais des sources de données XML exposant des objets (livre, article, produits, personne, cours de bourse, etc.) et des services d'une granularité bien inférieure. On assiste à un décloisonnement sans précédent du web.
Évolution du poste client web
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Web
1.0
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Web
2.0
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| Paradigme |
Sites HTML
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Applications AJAX
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| Unité d'information |
Site, page
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Services, objets /
flux / source de données (RSS)
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| Mode de navigation |
De page en page via
des liens hypertexte
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Ajout de composants
et de sources d'information sur une page d'accueil personnalisée
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| Technologie |
Pages HTML générées
sur un serveur et affichées dans un navigateur
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Client AJAX
autonome s'exécutant dans le navigateur et puisant ses données dans
des API et des flux RSS
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(*) Applications Programming Interface: interfaces de programmation
Signification des termes usuels en météorologie |
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A | B | C | D | E | F | G | H | I | J | K | L | M | N | O | P | R | S | T | U | V | Z | |
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AAdiabatique: Qualifie la transformation d'un système ou d'une masse d'air s'effectuant sans échange de chaleur avec l'environnement. Advection: Mouvement horizontal de masses d'air provoquant une modification des propriétés physiques de l'air telles que la température et l'humidité. Alizés: Vents persistants des zones intertropicales soufflant dans la basse atmosphère, des anticyclones subtropicaux vers les basses pressions équatoriales, avec une composante d'Est bien marquée. Anticyclone: Zone de hautes pressions délimités par une isobare "fermée". Plus on s'approche du centre, plus la pression augmente. Les vents tournent autour des anticyclones dans le sens des aiguilles d'une montre dans l'hémisphère Nord et en sens inverse dans l'hémisphère Sud. Avis: Texte élaboré et diffusé dès que les conditions météorologiques actuelles ou prévues présentent un danger. BBaromètre: Instrument de mesure de la pression atmosphérique. Brouillard:
Hydrométéore constitué par une suspension, dans la tranche d'atmosphère
voisine du sol, de très fines gouttelettes d'eau réduisant sensiblement la
transparence de l'air, donc la visibilité. Bruine: Précipitation uniforme constituée exclusivement de très fines gouttelettes facilement entraînées par les courants aériens et paraissant flotter dans l'air. Généralement, les chutes de bruine ne donnent que de faibles hauteurs d'eau. CCyclone tropical: Violente tempête maritime associée à une zone de basse pression et animée d'une circulation cyclonique (mouvement dans le sens des aiguilles d'une montre dans l'hémisphère Sud et inverse dans l'hémisphère Nord). CAT: Clear air turbulence (en anglais). Turbulence en Air Clair Courant-jet: Axe étroit de vents forts dans l'atmosphère. Condensation: Processus physique à travers lequel la vapeur d'eau devient solide. Ce phénomène est à l'origine des nuages, des précipitations, de la rosée. DDépression: Région de l'atmosphère où, à un niveau donné, la pression est basse par rapport au voisinage; Les vents tournent autour des cyclones dans le sens inverse des aiguilles d'une montre dans l'hémisphère Nord et en sens inverse dans l'hémisphère Sud Dorsale: Axe de hautes pressions prolongeant un anticyclone. EEcoulement zonal: Flux d'air le long des latitudes (composante Est et Ouest). Echelle Beaufort: Echelle utilisée pour estimer la vitesse du vent en l'absence de tout instrument de mesure El Nino: Phénomène de réchauffement significatif des eaux du Pacifique orientale résultant du basculement du champ de pression atmosphérique des deux côtés de l'océan Pacifique. Ce phénomène est à l'origine des épisodes secs et humides prononcés dans certaines régions du globe. FFetch: Zone maritime au-dessus de laquelle le vent est constant en direction et vitesse. FIT: Front intertropical de convergence - Considéré comme une caractéristique permanente du climat régional africain, le FIT est une confluence de deux masses d'air marquée par une nette discontinuité des champs d'humidité et de vent : la mousson de sud-ouest humide en provenance de l'Atlantique Sud et l'air sec continetal. Front froid: Surface de séparation entre deux masses d'air de températures différentes, l'air froid repoussant l'air chaud. L'arrivée d'un froid est généralement annoncée par un renforcement du vent et un renforcement temporaire des précipitations. Front chaud: Surface de séparation entre deux masses d'air de température différente, l'air chaud repoussant l'air froid. L'arrivée d'un front chaud est généralement annoncée par une augmentation de la nébulosité , l'arrivée de pluie, puis par une rotation des vents au secteur sud (dans l'hémisphère Nord). GGaz à effet de serre: Gaz responsable du réchauffement de la Terre suite au piégeage du rayonnement infrarouge réémis par la terre. Gradient: Taux de variation d'une grandeur physique ou d'une fonction dans une direction donnée. Le gradient vertical moyen de température dans l'air est de l'ordre de -0.65°C pour 100 mètres HHalo: Météore optique dû à l'action sur les cristaux de glace des nuages élevés notamment des cirrostratus, de la lumière du soleil ou de la lune. Humidité relative: L'humidité relative est le rapport exprimé en pourcentage, de la tension réelle de la vapeur d'eau à la tension maximale correspondant à la température de l'air. Houle: En un lieu donné, vagues non engendrées par le vent local mais formées ailleurs et s'étant propagées. La houle a toujours un aspect plus régulier, moins chaotique que la mer du vent. IInstabilité: Etat de l'atmosphère dans lequel la répartition verticale de la température permet à l'air chaud soulevé de continuer son mouvement ascendant ou s'en trouve accéléré. Un atmosphère instable est le siège des mouvements verticaux qui provoquent des rafales, améliorent la visibilité et favorisent les nuages à développement vertical (cumulus, cumulonimbus) générateurs de précipitations sous forme d'averses. Inversion de température: Anomalie du profil vertical des températures de l'air se traduisant par un accroissement de la température, en fonction de l'altitude, dans une tranche généralement peu épaisse de l'atmosphère. Isobare: Ligne reliant les points de la surface terrestre ayant la même pression au niveau de la mer, à un moment donné. JJauge: Instrument, appareil ou autre dispositif (généralement une échelle graduée) servant à mesurer une hauteur d'eau. LLigne de grains: Ligne en forme d'arc accompagnée de nuages cumulonimbus et de sautes de vent atteignant ou dépassant 16 m/s La Nina: La Nina est le phénomène inverse de El Nino; il se caractérise par un refroidissement des eaux du Pacifique oriental équatorial. MMasse d'air: Vaste volume de l'atmosphère au sein duquel les propriétés physiques de l'air et les trajectoires des particules qui le composent n'évoluent, à un même niveau, que lentement et progressivement. Météore: Phénomène, autre qu'un nuage, dont l'atmosphère est le siège. Il peut s'agir de précipitations (pluie, grêle, neige), d'une suspension de particules liquides ou solides, aqueuses ou non (brouillard, chasse-neige, blizzard, vent de sable), ou d'un dépôt aqueux liquide ou solide (rosée, givre) Mer du vent: En un lieu, vagues engendrées par le vent régnant en ce lieu et à cet instant. La mer du vent a toujours un aspect chaotique que la houle. NNeige: Précipitation constituée par des cristaux de glace agglomérés en flocons souvent en forme d'étoile; Ces flocons de neige emprisonnent de nombreuses inclusions d'air, de sorte que la densité de la neige fraîche au sol est faible. Nœud: Unité utilisée pour la mesure de la vitesse du vent. Un (1) nœud équivaut à environ 1.15 mile ou 1.84 km/h. OOnde d'Est ou onde tropicale: Thalweg se propageant d'Est en Ouest dans un flux d'alizé et donnant naissance à une ligne de grains. Orage:
Phénomène météorologique complexe se manifestant par une ou
plusieurs décharges brusques d'électricité atmosphérique accompagnées
d'une lueur brève et intense (éclair) et d'un bruit sec ou d'un roulement
sourd (tonnerre). Un orage est toujours associé à un nuage à fort
développement vertical (du genre cumulonimbus) pouvant atteindre, en
régions tempérées, 8000 à 12000 mètres d'épaisseur et dépasser 15000
mètres en zone intertropicale ; il est souvent accompagné d'une forte
averse de pluie ou de grêle et d'un violent coup de vent. Ozone: C'est un gaz faiblement coloré (mais légèrement bleu) odorant issu de l'oxygène. Il existe à l'état de traces dans la majeure partie de l'atmosphère, mais il se trouve avant tout entre 30.000 et 150.000 pieds. Il résulte de processus photochimiques en présence de rayons ultraviolets. En absorbant la part la plus importante du rayonnement ultraviolet, il constitue le bouclier protecteur et est bénéfique pour la vie sur terre. PPerturbation: De façon générale, tout phénomène météorologique engendrant une dégradation du temps. Pression barométrique: Pression résultant de l'attraction gravitationnelle exercée sur une surface élémentaire par l'air en tout point du milieu atmosphérique situé à la verticale de ce lieu. Processus adiabatique: Changement thermodynamique de l'état d'un système dans lequel il n'existe pas de transfert de chaleur ou de masse à travers les limites du système. Dans un processus adiabatique, la compression s'accompagne toujours d'un réchauffement tandis que l'ascendance de l'air produit un refroidissement. Prévision numérique: La prévision du comportement des perturbations atmosphériques par des procédés numériques au moyen des équations fondamentales, à partir des conditions initiales observées ; La prévision numérique nécessite des calculateurs et des modèles numériques performants. Précipitations: Tout ou partie des formes de particules de vapeur liquides ou solides tombant de l'atmosphère et atteignant le sol. RRafale: Renforcement brutal et passager du vent; Une rafale peut atteindre une vitesse supérieure de 50% à celle du vent moyen. Lorsque la vitesse du vent instantanée dépasse de 10 à 15 nœuds la vitesse du vent moyen, les bulletins météorologiques utilisent le terme "rafale". On utilise les expressions "fortes rafales" lorsque cette différence atteint 15 à 25 nœuds et "violentes rafales" lorsqu'elle dépasse 25 nœuds. SSubsidence: Mouvement descendant de l'air dans l'atmosphère qui s'accompagne généralement d'une amélioration des conditions météorologiques. TThermiques:
Portion de courant d'air ascendant de petite échelle résultant du
réchauffement de la surface de la terre. Les thermiques constituent souvent
la cause de la turbulence à basse altitude rencontrée par les aéronefs. UUVB: Portion biologique effective du rayonnement ultraviolet solaire atteignant la surface de la terre. Les UVB sont responsables des cataractes et des cancers de la peau appelés mélanomes. VVisibilité: Distance maximale à laquelle un objet noir de dimensions appropriées peut être vu et identifié sur le ciel à l'horizon. Verglas: Dépôt de glace, généralement homogène et transparent, provenant de la congélation de gouttelettes de bruine ou de gouttes de pluie en surfusion, sur les objets dont la surface est à une température inférieure à zéro degré Celsius. ZZCIT: Zone de convergence intertropicale. Zone de rencontre des alizés de l'hémisphère nord et de l'hémisphère sud. Les grains, orageux ou non, y sont fréquents.
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